
Vendredi après le cours, je vois que son fer est décalé de son sabot, et que y'a deux clous à moitié sortis... J'essaie de les enlever, mais en vain.
J'appelle Stephane le maréchal dès le samedi matin. Samedi aprem, j'avais déjà oublié l'histoire... et en préparant le Touareg, je vois le fer tordu-décalé ki dépasse du sabot... Merde. Ben je monte pas. J'en profite pour nettoyer mes guêtres pendant que les autres font le cours.
Repos forcé pour le Touareg, et nettoyage forcé pour bibi!
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